Les auberges et commerces
L’auberge de
Avant 1770,
l’auberge de
Cette
auberge sera agrandie au sud-est (à gauche sur la photo). En l’an 2 de
En 1849, la route de Vern est ouverte au centre bourg. Le commerce se déplace,
les héritiers Poilièvre devenus marchands de bestiaux
abandonneront
L’auberge de La couronne
Vers 1850, Jean Négrier et
Perette Bedouet (descendante de René Gardais du
Cheval Blanc) construisent l’hôtel de
Leur fille Aimée Négrier (x Edouard Levoyer) en hérite le 27 juin 1878. Les descendants Levoyer (Henri Anjoumet et Louis Moison) le vendent en 1919 aux derniers aubergistes Vincent Grez x Victoire Albert qui y vivront jusqu’en 1960.
Il était écrit « Remises, écuries » sur le pignon est de l’hôtel. Récemment détruites, elles avaient déjà été bétonnée et amputées de l’extrémité ouest du côté de la bourrellerie Allet-Allard.
Autres aubergistes
En 1732 le sieur Navinau est aubergiste au bourg de Brain.
Vers 1740, Pierre Malvault (x Perrine Deshaies) est aubergiste au bourg de Brain.
Vers 1770 Etienne Blouin est propriétaire (achat au sieur Boursier) et cabaretier de l’actuel café Mingot.
En 1852 René Pasquier et Jeanne Bonnenfant sont aubergistes au bourg de Brain.
L’auberge du Cheval Blanc
L’auberge du Cheval blanc existait au 17 ème siècle : vers 1670 René Gardais (+1689) et son épouse Louise Blanchet (+1732) y sont maître-aubergistes. Son gendre René Allard (x Marie Gardais) leur succédera.
Le 13 et 14 octobre 1756 c’est le
petit-fils de René Gardais, le sieur Allard (Julien ou René ?) aubergiste
qui loge les experts venus inspecter la cure et l’église en présence du curé
sortant Jacques Bellanger, du nouveau curé Antoine
Simon de
Pierre Poilièvre
avait acheté les jardins et maison à l’ouest du Cheval Blanc aux héritiers de
René Levasseur. Il avait aussi acheté les maisons du futur hôtel

En 1849 le Gc
23 (de
François Leroux père marchand de bestiaux était propriétaire, mais il est décédé en 1834. C’est sa veuve Anne Faligan épicière et aubergiste qui reconstruira le Cheval Blanc pour son fils François Leroux marié avec Victorine Denis. François Leroux fils est aubergiste et « messager », il achemine à cheval le courrier depuis Angers ; il sera maire de Brain de 1879 à 1884. Sa sœur Anne Leroux sera l’épouse de l’instituteur Jean Joseph Lebrun successeur de Frédéric Denis.
Leur fille
Victorine Leroux se mariera avec Prosper (1°) Poilièvre
(marchand de porcs, vice-président des pompiers), fils de Pierre Poilièvre
de l’auberge de
Au début du 20è siècle, l’auberge du Cheval Blanc fut tenue par Jean Lemesle (médaille militaire) et son épouse Marie Paré : c’était un homme de caractère, c’était une Dame très respectée. Le Cheval Blanc était à la fois hôtel, restaurant, épicerie, café – tabac – journaux.
Autres commerces
D’autres commerces s’installent sur cet axe : la boucherie qui deviendra ensuite la poste, la forge et l’abattoir dans le fond de la cour, mais aussi de nombreux métiers dans les autres rues du bourg : bourrelier, cabaretier, bouif, sabotier, maçon, menuisier, meunier, taillandier, tisserands, tailleur, voituriers, des commerçants en bestiaux … Les façades sont refaites et alignées. Les agriculteurs prêtent de l’argent aux commerçants (en bestiaux) pour qu’ils s’installent ! La population est passée de 600 à 1100 habitants.
photo : Danielle
Aubert-Collinot
L’arrivée du téléphone : les premiers abonnés furent les châtelains puis les commerçants.
N°1
Sources : Curé Gourdon – Archives paroissiales,
municipales et départementales, archives Poilièvre.